Week-end à Orléans

 

J'ai connu Philippe sur un site d’internet. Je l’ai contacté, car il se disait bisexuel actif et, comme moi je suis passif, normalement, il y avait moyen de faire quelque chose. Lors de la discussion, j'ai appris qu'il était marié. Je lui ai signifié que moi je vivais seul. Et pour finir, il m'a dit qu’il fallait que nous passions un week-end ensemble, à trois, avec sa femme. Il m’a expliqué qu’il dominait sa moitié, qu’elle était extrêmement salope, qu’elle pouvait être bisexuelle sur ses directives, mais il pensait qu’elle avait dû avoir des relations sexuelles avec des filles, vu ses aptitudes.

Aussitôt après notre conversation, je téléphone et accepte l'invitation de Philippe.


Le samedi matin, je pars de bonne heure et j'arrive chez eux vers dix heures trente. Je suis accueilli par le maître des lieux qui m’explique que Martine, son épouse, est partie au marché. Tout de suite, il me demande si, comme je lui ai avoué en chat, je suis véritablement sans sous-vêtement.

Je baisse mon short et lui montre que je ne porte rien.

Il me demande de me retourner et admire mes fesses lisses. Là-dessus, il s'assoit sur la table de la salle à manger et m’ordonne de venir le sucer.

Je le prends en bouche, très vite, il bande. Sa bite est toute lisse, pas un poil disgracieux, je trouve ça très cool. Elle est douce, ce n'est pas du rasage, c'est certainement l'épilation. Je joue de ma langue avec son gland, le pompe et très vite, je sens ses mains sur ma tête, qui appuient, pour que j'aille prendre sa queue le plus loin possible dans ma gorge. J'ai un haut-le-cœur, puis, je mets sa pine en travers dans la bouche, de façon à ce que ça son gland cogne contre ma joue et non plus contre la glotte.

Bientôt, il grogne et, me traitant de grosse tapette et d'autres noms d'oiseaux, me jute dans le gosier. Son sperme est agréable, pas trop gluant, avec un petit goût de noisette. Il maintient ses mains sur mon crâne, jusqu'à ce que j'aie fini d'avaler tout son sirop de couilles. Puis, il me relâche, me repousse un peu, me regarde dans les yeux et me déclare :

- C'est bien, tu n'as pas menti, tu es une bonne bouffeuse de foutre… Nous verrons pour le reste plus tard.

Ensuite, il m'attrape la nuque et se penche en avant, vient me rouler une grosse pelle, alors que j'ai la bouche qui a délicieusement l’arôme de son sperme.

Il m’offre un café, que nous dégustons doucement, tout en devisant joyeusement sur le sexe. C'est alors que la porte d'entrée s'ouvre et que sa compagne entre. C'est une femme mûre, qui a sûrement pris un peu trop le soleil, car la peau de son visage est quelque peu marquée. Pour le reste, elle semble avoir une grosse poitrine, pas trop de ventre et des jambes assez minces qui portent un petit cul.

Philippe m’explique que sa moitié est très soumise et qu'elle fait tout ce qu'il lui demande. S’ensuit une bonne discussion sur la soumission à bâtons rompus.

Il m’apprend également qu’il vivait avec un mec avant Martine. Qu’il n’est pas intéressé par les nanas, hormis la sienne. Mais que, même en la sodomisant très souvent, il ne retrouve pas, avec elle, ce frisson, cette envolée, qu’il ressent en baisant un garçon.

Je lui demande alors :

- Ainsi, tu es très bisexuel !

- Oui, je peux même dire que je suis plus bite que bi...

Après ce jeu de mot, pas très esthétique, autrement dit un jeu de mots laid, nous reprenons la discussion sur le SM.


Plus tard, nous nous retrouvons dans le salon, confortablement installés dans de profonds fauteuils, pour prendre l'apéritif. Nous dégustons tranquillement du vin rouge pétillant d'Anjou, servit bien frais, c'est incontestablement un délice.

Finalement, le moment de passer à table arrive et nous nous rendons sur la table de la salle à manger, la pièce est attenante et ouverte sur le salon d’un côté, sur la cuisine de l’autre.

Martine a préparé le repas, constitué essentiellement de crudités, et de morceaux de poulet marinés, que Philippe passe rapidement à la poêle, tout en continuant à discuter. Il passe souvent près de son épouse pour la tripoter, la doigter, lui remonter son T-shirt pour flatter ses seins nus, que je peux apercevoir.

À chaque fois qu’elle croise mon regard, elle rougit, mais elle semble beaucoup apprécier ces petits jeux.

D’un coup, son mari l’interpelle :

- Tu ne vas pas rester habillé comme ça ! Va mettre ta tenue de salope, tes bas, ton porte-jarretelles et ton redresse-seins. Allez, exécution.

La nana passe par la cuisine et empreinte un couloir, pour se rendre dans sa chambre visiblement. Elle revient, quelques instants plus tard, dans la tenue que lui a commandé son mari et maître.

Tout de suite, je remarque qu’elle non plus n’a pas de poil sur le minou.

Philippe commente alors :

- Comme je t'ai expliqué, nous n'aimons pas les poils…

- Effectivement je vois ça ! Sucer une bite ou lécher une chatte, moi, c'est l'organe qui m'intéresse, pas la touffe de poils qui a autour ! Sinon, autant sucer un ours…

Nous rions tous trois. Puis, mon hôte propose de passer à table et nous désigne une place. Il trône en bout de table, sa moitié à main droite, moi à sa gauche. Après une série de crudités en entrée, il se lève assez soudainement, repousse son assiette et ses couverts, plus loin sur la table, prend sa femme par la main et lui dit :

- Viens t'asseoir sur la table, j'ai envie de te baiser.

Très docilement, elle pose ses fesses sur le bord de la table, écarte bien les cuisses, porte ses mains sous ses seins, qu'elle présente, et attend la suite des événements.

Philippe défait sa braguette et laisse tomber son froc au sol. Lui non plus ne porte pas de slip. Il s’approche de son épouse et, très vite, il a une belle érection. Là, il prend sa compagne sans autre forme de procès. Il la lime tout de suite comme un démon. Il tourne son visage vers moi, me regarde et me dit :

- J'adore ça, la baiser pendant qu'on bouffe…

Et, en fait, la baise ne dure pas très longtemps. Très rapidement, il grogne, comme je l'avais déjà entendu, et s'exclame :

- Je te remplis, salope ! Vide-moi bien les couilles…

La brune fait quelques mouvements avec son bassin. Puis, le sert avec ses cuisses, comme pour retenir le corps de son amant collé à elle.

L'homme grogne quelques instants encore, puis se retire, sa queue toujours de belle taille, devenant molle, un fin filet de foutre au bout du gland, qui le relie encore la chatte. Là, il m'attrape par la nuque, d'une main ferme, et m’ordonne :

- À toi de lécher la moule maintenant.

Je me laisse docilement guider. Pendant que je m'approche, la femelle a glissé sur la table de façon à être encore plus au bord, les jambes en l’air, bien écartées. Là, je m’accroupis, toujours sous l'emprise de cette main ferme et commence à lécher ce bonbon acidulé.

- Je l’ai bien rempli, alors plonge ta langue dans son vagin. Et toi, tu pousses pour ressortir tout le jus de couilles... Allez morue, obéis vite à ton maître.

Je m'exécute et, effectivement, la belle refoule le sperme et la cyprine mêlés, que je reçois en pleine bouche et que j'avale par petites déglutitions. Quand la main relâche ma nuque et que la femme me repousse tendrement, mon hôte annonce :

- Et voilà, tu as eu ton premier trou auvergnat... C'est un peu comme le trou normand, je trouve.

je souris et j'acquiesce tout en ressortant ma langue et en la passant sur mes lèvres et j'avoue :

- Ah oui ! C'est vraiment excellent, bien meilleur que le trou normand.

Ensuite, le repas se poursuit. Puis, vient le moment du café dans le salon. alors que nous prenons le breuvage, Philippe ordonne impétueusement à Martine :

- Les pattes sur les accoudoirs, tu vas te branler pour me faire bander, comme une nympho.

Aussitôt, la femelle obéit. Je remarque qu’elle semble être tout de même plus âgée que lui. Elle pose une jambe sur chaque accoudoir de son fauteuil et commence à se masturber.

Lui regarde quelques instants, puis se tourne vers moi et avoue :

- À quarante-cinq ans, je ne sais pas ce que j'ai, j'ai toujours envie de baiser et je rebande vite. Je peux baiser plusieurs fois par jour…

Je me demande s’il ne se vante pas un peu, mais après tout, c'est son problème.

Il se tripote un peu et, quand il a une belle érection, me fixe dans le blanc des yeux et poursuit :

- Toi, tu es une pédale, tu n’as pas besoin de la regarder se branler. Alors, viens plutôt me sucer, moi, je profite du spectacle de ma pétasse.

Aussitôt, je me lève, fais les trois pas qui me séparent du fauteuil de ce mec, je m’agenouille sur la profonde moquette et commence à prendre sa pine en bouche.

Tandis que je pense pouvoir m'aider de ma main droite, pour branler un peu ce chibre tendu, le type m'interrompt dans mon mouvement.

- Non, lèche tes doigts et fais-moi une pipe royale.

Je prends mon index et mon majeur droits en bouche pour les mouiller, puis je les lui glisse sous les fesses.

Il se cambre, de façon à me laisser œuvrer tout à mon aise.

Je commence à lui titiller la rosette avec le majeur. Après, je lui enfonce tranquillement la première phalange. Ensuite, j'amène l'index à côté, je titille encore le bord du trou et introduis les deux doigts joints, un peu plus loin. Il doit avoir bien l’habitude d’en prendre par là, car tout rentre facilement. Je continue à sucer. Ma main gauche tient fermement sa cuisse, les doigts de ma main droite s’activent dans son fion et ma langue virevolte autour de son gland. Très vite à nouveau, je l'entends ronchonner et ensuite grogner, toujours de la même manière, qui annonce l'ouverture de ses écluses et son lâcher de sperme.

Ça ne manque pas, un premier jet arrive, puis il se lâche et m’inonde totalement les amygdales.

En même temps, j’entends la brune gémir ainsi que le clapotis de sa chatte qu’elle doit copieusement usiner avec ses doigts.

Il m’enjoint alors :

- Tu n'avales pas, tu gardes mon jus en bouche.

Il se redresse et m’aide à me remettre debout, me repousse doucement et m’ordonne à nouveau :

- Va embrasser ma chère bonne-femme…

Je prends appui sur les deux accoudoirs, me redresse, me dirige vers le fauteuil de mon hôtesse. Une fois arrivé, je me penche sur son visage. Elle a les lèvres entrouvertes, elle gémit doucement, comme une vieille tigresse qui ronronne. Ma menteuse pénètre sa cavité buccale et tout le sirop de glaouis de son mec s’écoule.

Elle me rend mon baiser et nous nous roulons une pelle endiablée. Du coin de l’œil, je la vois se caresser toute la vulve, s'attardant régulièrement sur son bouton d'amour.

Je m’empare délicatement de ses grosses mamelles douces et souples, quand j'entends :

- Tu peux jouir, maintenant. Tu as mon foutre en bouche, tu peux t'envoyer en l'air, salope.

Et d'un coup, c'est dans un souffle puissant, que la femelle pousse un cri, quelque peu étouffé par notre baiser, mais qui remplit mes poumons de l'air qu'elle avait dans les siens. C'est une sensation particulièrement extraordinaire.

Visiblement, Martine a un gros orgasme, elle ne s'arrête plus de pousser des petits cris à répétition.

Pris de court, je me recule un peu, pour la regarder jouir et profiter de ce spectacle. Mon hôte m'interpelle :

- Elle est belle quand elle jouit, non ?

- Oui, totalement, et on sent bien que ce n'est pas du cinéma !

Peu après, quand tout le monde est calmé et a repris son souffle, voire ses esprits, Philippe s’empare de sa télécommande et bientôt, un film X passe à la télé. On regarde un film de cul avec des trans, et lui commence à expliquer que ce sont de bonnes enculées.

Un petit quart d’heure plus tard, il se relève, va prendre sa femme par la main et la fait mettre à quatre pattes devant la table basse. Il crache entre les fesses, qu’il tient bien écartées, pour lui lubrifier l'oignon. Il guide sa pine redevenue raide vers le trou du dimanche et l’engouffre d’un sérieux coup de rein.

Je reste assis à regarder cette représentation pornographique excitante. Je regrette de ne pas avoir apporté mes jouets, notamment un gros plug en métal que j’adore porter, qui me remplit bien le rectum et appuie sur le sphincter quand je marche avec. C'est très excitant.

Pour le moment, la belle se met à couiner et, presque instantanément, son mari se fige. Il est en train de se vider les couilles dans ce trou du cul, quel salaud ! Ah, si je pouvais encore bander.

Martine semble se liquéfier sur la table basse, les forces ont quitté son anatomie et elle reste là, inerte, les avant-bras de part et d’autre du meuble, dans le vide. Seul son torse bouge tranquillement au rythme de sa profonde respiration.

Mon hôte, quant à lui, se remet debout et vient sur le côté de mon fauteuil, sa bite à la main, qui est devenue molle, mais toujours de belle taille. Me tendant son engin encore tout gluant, il commande :

- Suce-moi, lave les outils avec ta langue, pétasse…

Très excité, je gobe sa queue aussitôt et me mets à la pomper, aider, cette fois, de ma main droite. Et en quelques instants, il bande à nouveau. Je me dis qu’il ne va pas jouir encore, quand je sens ses paluches venir emprisonner ma tête et m’imprimer le rythme qu’il désire.

- Oui, gros enculé, pompe ma quéquette qui sort directement du fion de ma salope…

Je redouble d’énergie sur ma fellation. Je m’applique avec mes lèvres à bien serrer son vit, et ma dextre suit la cadence. Bientôt, j’entends mon amant grogner et me dis que je ne vais pas tarder à être nourri !

Et le voilà qui se bloque, tétanisé, à appuyer sur mon crâne comme un damné, et qu’il m’envoie ses puissants jets de sperme tiède tout au fond de la glotte.

- Bouffe ça, sac à foutre…

Il n’y a qu’à demander. J’avale son nectar de testicules au fur et à mesure que ça m’arrive. Je continue à le branler pour extraire jusqu’aux dernières gouttes.

Quand le type en a marre, il me repousse sans violence et annonce à la cantonade ;

- Allez, un petit break ne nous fera pas de mal.


Nous nous reposons une petite demi-heure. Puis, sortant de notre léthargie, on se retrouve, toujours autour de la table du salon, pour prendre l'apéritif. Cette fois, avec un vin blanc liquoreux. Il a sorti son ordinateur et montre des photos de lui avec des mecs, de sa compagne qui se fait baiser dans toutes les positions et m’avoue, à un moment :

- La seule chose que je n'ai pas encore faite avec Martine, c'est de la zoo... Mais je cherche un maître-chien.

Pour le repas, il a fait des saucisses de différentes sortes. Nous les dégustons, quand, abruptement, il ordonne à sa femme :

- Va t’allonger au bout de la table.

Ce côté, de la table de la salle à manger, est libre. Une fois que Martine est allongée dans le sens de la longueur, il s’approche d’elle. Il lui prend les cuisses, les écarte et m'impose alors :

- Passe-moi une merguez, la fiotte.

J’obéis tout de suite et apporte la saucisse très piquante et encore bien chaude, sans me brûler, car elle a préalablement un peu refroidi dans le plat de service.

Philippe, sans me remercier, s’empare de la merguez et l’enfourne, encore chaude, dans le vagin de sa bourgeoise. Il commande encore, de cette voix ne souffrant pas d’opposition :

- Amuse-toi avec…

Comme la brune ne semble visiblement pas très encline à manœuvrer l’aliment dans son sexe, elle se fait rappeler à l’ordre :

- Branle-toi, pouffiasse, sinon c'est dans ton cul que je glisse la saucisse, et tu sais ce que ça produit et comment ça peut vraiment piquer, dans ton trou qui pète !

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, la femelle se met à s’astiquer la motte avec la merguez. Aux grimaces qu’elle fait, je comprends que ça doit bien lui chauffer la boite à gosses.

Ensuite, il se déplace et vient à la hauteur du visage de son épouse et offre sa queue déjà raide.

La belle happe le membre dur et joue de sa menteuse avec. Puis, il se sert de sa main droite pour branler son vit.

Philippe m’ordonne encore :

- Apporte-moi son assiette.

Je vais quérir l’objet et le rapporte en me demandant bien ce qu’il compte faire.

L’homme s’empare de la merguez, dans un premier temps, il l’enfonce totalement dans le vagin, en la pinçant pour que le gras se répande dans le sexe. Puis, il la ressort, la pose sur l’assiette qu’il vient de m’arracher des mains, sort sa pine de la chaude bouche, se branle avec sa main libre et jute sur la saucisse piquante.

- Une merguez à la sauce sperme-cyprine, une spécialité de la maison, tu veux goûter ?

Comme je ne réponds pas, il poursuit à l’attention de sa compagne :

- Allez, à table, toi, tu as ta recette préférée !

Le reste du repas se passe tranquillement de façon classique, pourrait-on dire.


Début de soirée devant la télé, au salon. Il met un film un peu étrange sans être un film réellement classé X, c'est un film érotique des années soixante-dix : Salò ou les 120 journées de Sodome. Après ça, à la fin du film, sans forme de procès, il attrape sa moitié par la main, puis s’empare de la mienne et nous guide dans la chambre. Il commande alors à son épouse :

- Allonge-toi sur le dos, les pattes écartées.

Ensuite, il se tourne vers moi et m’explique :

- Toi, tu vas te mettre entre ses guibolles et la lécher. Je veux l’entendre couiner !

Une fois que je suis en place, je commence par goûter à ce fruit mûr qui a un goût d’épice et de viande. Très vite, je me pique entièrement au jeu et lèche toute la vulve, passant mes bras sous les fesses pour soulager ma partenaire.

Le maître des lieux vient se coller à mon cul, sur ses genoux. Il m’écarte les fesses, car dans la position où je suis, j’ai les jambes serrées. Ensuite, je sens sa pine raide entrer en moi, doucement prendre possession de mon intimité. Une fois qu’il est tout au fond, comme pris de folie, il se met à me limer comme un démon.

Je prends un pied monstrueux, de plus, lécher l’abricot juteux qui m’est confié est un vrai bonheur, et visiblement, je fais aussi plaisir à cette folle nana.

D’un coup, Martine se fige et pousse un immense cri, elle s’empare de ses seins et les presse fermement. Tout de suite après, elle émet un jet chaud, mélange de cyprine et d’urine, que je ne peux faire autrement que de la recevoir en bouche, puis de l’avaler. C'est surprenant, mais pas écœurant. Et, savoir qu’on vient de faire jouir une femelle à tel point qu’elle ne peut plus se retenir, c'est vraiment gratifiant ! Surtout pour moi qui, n’ayant plus d’érection, ne peux, malheureusement, plus faire jouir une femme de façon usuelle.

- Je sais ! Quand elle jouit, elle pisse… Prends ça comme un digestif que nous t’offrons !

Philippe double, triple, quadruple sa cadence, me brûlant l’anus au passage, mais ça ne dure pas très longtemps. Bientôt, il se fige, reste quelques secondes droit comme un I, les mains crispées sur mes hanches. Il décharge son sirop de corps d’homme dans mes intestins.

Me voilà plein à nouveau, mais je n’ose pas bouger, j’attends que mon amant se retire. Quand je sens que mon anus est libre et se referme un peu, j’entends encore :

- Ne bouge pas, surtout ne bouge pas…

Je me demande bien ce qu’a encore inventé ce diable de mec. Et bientôt, je pense comprendre. Je ressens des fuites et ça coule le long de l’intérieur de mes cuisses. J’entends alors le déclic caractéristique de l’appareil photo.

- Voilà, vieille tapette, tu es pleine comme une jeune mariée !

Nous rions tous trois, la tension nerveuse est retombée, bien que je sois encore très excité, et prêt à me reprendre des coups de bite !

- Allez, tout le monde au lit. Toi, tu files dormir dans ton camping-car, moi pour dormir, je dors seul avec ma salope.

Quelle journée, et dire que demain ça recommence !


Sur le coup de huit heures, j'entends frapper à la porte du camping-car C'est Philippe qui vient me réveiller. Alors que je suis garé dans son jardin, il est venu nu, la bite déjà dressée, monte prestement dans mon camping-car et m'annonce :

- J'ai oublié le café, mais tu vas avoir le lait ! Du lait de bouc ! Debout déjà et suce-moi.

Je ne suis pas très bien réveillé, mais je me mets debout et viens près de l’entrée, où il se trouve. Je me penche et gobe sa queue. Elle a un parfum de femme, en plus de cette douce odeur de transpiration fraîche. Je ne le suce pas très longtemps, car je suis bientôt remis droit par ses mains sous mes bras.

Il s'arrange alors pour me faire faire demi-tour et m'amener au bord de la table de la dînette. Là, il me pousse en avant pour que je sois le corps sur cette petite table. Il vient se coller derrière moi, écarte mes jambes, se mouille les doigts et les passe sur ma rosette, pour m’enduire savamment l'anus de sa salive.

Tout de suite, je me dis que je vais me faire sodomiser, comme ça, le matin, à peine réveillé et l'idée m'excite. Je dois dandiner du trou, comme une vieille putain.

Il guide sa pine d’une main sûre, m’écarte les fesses de celle libre, la frotte, une seconde ou deux, sur le sphincter.

Là, je sens, son pieu de chair prendre possession de mes intestins et entrer avec une douceur infinie, le plus loin possible. Mon trou du cul frétille de bonheur.

Mais, évidemment, il n'a pas plus de patience le matin que dans la journée, et, très vite, il se met à limer avec force et vigueur. Puis, comme à chaque fois, il se bloque soudainement, il se fige, ses jambes commencent à trembler de plus en plus.

Je comprends que mon hôte est en train de se vider les couilles dans mon cul. Ç’a le don de m'exciter énormément. Si je ne sens pas les jets dans mon ventre, il manque des nerfs à cet endroit-là, certainement. J'ai quand même un énorme plaisir à sentir que je fais jouir quelqu'un avec mon corps. Et là, sentant ses guibolles trembloter nonchalamment, je ne bouge plus, moi non plus.

Philippe retire sa bonne bite de mon postérieur, m'attrape par l'épaule, m’aide à me remettre droit, puis à m’accroupir devant lui. Là, de sa main libre, s’empare de sa pine encore un peu imposante, mais qui n'est plus raide. Il force mes lèvres avec et me dit :

- Tu m'as dit que tu avais déjà sucé une queue qui sortait de ton cul. J'espère que ton fion était propre. Allez, suce pédale.

Effectivement, son engin a une très légère odeur d'oignon et de sperme. Mais, il n'est pas pollué.

Quand Philippe en a assez, il me repousse sans méchanceté, et m’annonce gaiement :

- Allez, on va prendre le petit déjeuner, mais tu restes à poil...


Dans la cuisine, alors que le café chaud est déjà dans les tasses, Martine s'affaire devant le four, car elle vient d'y mettre des croissants à réchauffer. Ces viennoiseries sont certes industrielles, mais nous nous régalons quand nous les goûtons.

Entre deux bouchers, Philippe me regarde étrangement et m’avoue :

- Au petit matin, je l'ai bien rempli, ma salope. Tu vas me goûter ça, toi, la pédale.

Il se lève et attrape alors sa femme par l’épaule, la guide jusqu’au bout de la table de la cuisine et l’allonge en travers. Là, il lui prend les cuisses et les remonte. Puis, il me regarde et m'ordonne :

- Allez, viens lécher. Tu vas voir, des croissants avec une moule, c'est super ! Tu aimes les fruits de mer, m’as-tu dit.

Me voici donc agenouillé pour lécher le con de la belle. C'est vrai que ça sent fort, une odeur de sperme rance, mais pas trop proéminente, de cyprine et sûrement également d'urine. Je lape ce bonbon odorant, alors que Philippe, régulièrement, me fait mordre dans un croissant.

Accroupi devant la table, la tête entre les cuisses girondes de la brune, je lèche, je lape, j'enfonce ma langue dans ce fruit défendu juteux, j'astique le clitoris, et je descends jusqu'à titiller l'anus. Ce con moelleux, sans poils, est un régal, un festin lubrique.

Alors que Martine secoue sa tête, dans tous les sens, et que ses mains frappent le plateau de la table, elle pousse de petits cris de plus en plus aigus. Et, d'un coup, elle lâche trois ou quatre jets de cyprine et d’urine mélangées, avec un léger arrière-goût de sperme. À l'observer, on comprend qu'elle ne simule pas le plaisir qu’elle est en train de vivre.

- C'est bien, tu es une bonne fiotte, tu sais aussi bien lécher une chatte qu’une bite ! Tu es une bonne pédale, comme je les aime.

Alors que je me relève doucement, le visage tout barbouillé de ce nectar vicieux, j'entends encore mon hôte m'annoncer :

- Il y a un petit changement de programme, les enfants doivent passer cet après-midi, ce qui n'était pas prévu. Donc après le repas, je te demanderai de nous laisser en famille.

Certes, je suis un peu déçu, mais je comprends parfaitement que les obligations familiales passent avant les plaisirs pervers.

Martine se redresse sur la table, regarde son mari et lui dit :

- Je commençais tout juste à prendre du plaisir, salaud, tu m'as enlevé mon jouet !

- Qu’à cela ne tienne, ma chérie.

Et le type se tourne vers moi, m’impose :

- Hop, dans le salon, allonge-toi sur la moquette.

J'obéis, passe dans la zone de la grande pièce qui sert de salon et m'allonge sur la moquette, sur le dos. Là, je vois la femme mûre, venir se placer au-dessus de mon visage, puis fléchir sur ses cuisses. Bientôt, j'ai sa chatte sur ma bouche, ses cuisses rondes, mais assez fines et relativement longues, autour de ma tête.

Elle se penche en avant et attrape mes cuissots.

J'entends encore son mari me dire :

- Vas-y, lèche-lui tout l’abricot, bouffe-lui le coquillage, elle a droit à son orgasme aussi.

C'est avec un vrai plaisir que je m’y emploie, je n'ai pas de problème pour respirer et je peux m'occuper de bien lécher cette cramouille délicieusement odorante.

Toute l’opération dure cinq à six minutes, jusqu'à ce que la belle se remette à pousser de petits cris, de plus en plus aigus et de plus en plus forts. Elle a placé ses mains sur mes genoux et, bientôt, je les sens se crisper. Je comprends qu'à ce moment, elle aussi est en train de partir au pays des plaisirs. Elle pousse une longue plainte et m’inonde entièrement, une fois de plus, la bouche avec ses productions doucereuses et chaudes. J'entends Philippe lui ordonner :

- Prends ton pied... Jouis !

Finit-il par crier.

Je passe encore trois ou quatre minutes la langue dans ce brasier, ce four de chair, à récolter des éjaculations féminines. À la fin, la brune, à bout de souffle, s’affaisse totalement et tombe en avant sur mon corps, me libérant ainsi le museau.


La matinée se passe tranquillement. Comme Philippe a du bricolage à faire, il met un film de cul pour m'occuper et son épouse se consacre de contingence ménagère. Sur le coup de onze heures quinze, il donne le départ aux festivités de l'apéritif.

Nous sommes assis dans les fauteuils du salon, quand le maître de maison fait allonger sa bourgeoise sur la table basse, les cuisses écartées et il me demande de tenir les chevilles pour garder les jambes bien hautes. Ensuite, il s'empare de la bouteille de porto et en verse une solide rasade dans la craquette de sa compagne.

Le liquide n'a pas été au frigo, il n'est donc pas très froid et visiblement, la belle a l'habitude de vivre ce genre de sport.

Philippe se tourne alors vers moi et m’annonce :

- Voilà ton calice, ce midi. Je te propose de boire tout de suite ton apéritif, pendant qu'il est encore chaud…

Je souris. Effectivement, ce n’est pas dans une matrice à trente-sept degrés que le porto va rafraîchir ! Encore que, si on y ajoute des glaçons, on devrait pouvoir avoir quelque chose d'à peu près frais. Je m'applique à lécher cette vulve délicatement parfumée au porto. Parfois, je m'attarde sur le clitoris, parfois, je plonge ma douce menteuse dans l'antre féminine, parfois, je pousse la plaisanterie jusqu'à aller titiller, de mon appendice, l'anus. Bref, je m'éclate comme un petit fou. Ce faisant, je ne prête plus attention à mon hôte, qui lui, en profite pour passer dans mon dos.

Il s'agenouille derrière moi, m’écarte les fesses avec ses deux mains, les pouces à l'intérieur. Et, d’une savante manœuvre du bassin, applique son gland contre mon sphincter. Là, d'un coup d’épée magique, il me pourfend le postérieur et prend possession de mes chairs intimes. À nouveau, il ne passe guère de temps à me limer. C'est très étonnant, surtout pour un homme qui a déjà déchargé bien des fois dans le week-end. D'un coup, il grogne comme un ours blessé et je sens son corps se raidir, ses jambes trembler et je réalise qu'il est encore en train de se vider les couilles dans mes intestins. Ce week-end, je n'aurais réellement été qu'un réceptacle à foutre, je n'ai jamais eu autant de foutre dans le cul que depuis deux jours. C'est un régal, un rêve, un plaisir éminemment cérébral, mais totalement vrai.

Je termine d'éponger la soumise, pas sûr que sa chatte soit entièrement vidée du Porto, mais après les différents efforts qu'elle a faits, elle a dû en expulser, toutefois, la plus grande majorité.

Nous nous retrouvons tous trois, assis confortablement dans les fauteuils, à siroter notre Porto, servit cette fois, dans un verre !

Puis, c'est la maîtresse de maison qui donne le top départ pour passer à table. C'est elle aussi qui fait le service des entrées, ensuite des hors d'œuvres, en nous apportant des coquilles Saint-Jacques gratinées au four. Ce week-end sera vraiment un régal pour le cul et pour la gueule !

Après ces agapes, l'homme exige encore, en s'adressant à son épouse :

- Viens ici.

Alors que la femelle se lève et rejoint son mari, ce dernier me prend par la main et m'emmène au bout de la table. Là, sans un mot, il m'allonge sur le plateau de bois et m'ordonne :

- Lève les pattes, grosse pédale.

Faisant un geste non équivoque à sa moitié, il lui désigne mon anus et lui enjoint encore :

- Maintenant, c'est à toi de lui lécher le cul... Et applique-toi, s'il te plaît.

Alors que la brune s'applique à me lécher la raie des fesses, à jouer avec mon sphincter et à enfoncer sa langue dans mon trou de balle, qui est encore ouvert, j'entends le type me susurrer à l'oreille :

- Je veux que vous soyez les meilleurs amis du monde, je veux que tu puisses venir t'occuper de ma salope quand je suis en déplacement. Ça lui évitera d'aller se faire sauter par n'importe quel connard et de me ramener des maladies, comme elle a déjà fait...

Je prends un pied phénoménal, à sentir cette râpeuse qui joue avec mon sphincter déjà tellement sollicité. En fait, plus il subit d'assaut, plus il devient sensible à la moindre caresse. J'en profite pour me pincer les tétons et les tortiller dans les deux sens. J'ai une folle envie de jouir, malgré mes soucis de santé qui m'empêche d'avoir une érection. Je pense que le gars s'en rend compte, car il m'emprisonne la queue dans sa pogne et la sert et la dessert, un peu comme s’il cherchait à gonfler une pompe à poire. Visiblement, je dois faire une drôle de tête, puisqu’à un moment, dans un souffle particulièrement évocateur, j'avoue :

- Je suis en train de jouir.

Le mec doit avoir une sacrée expérience sexuelle, avec les femmes, comme les hommes d'ailleurs. Il comprend que je viens d'avoir un orgasme interne, que l’on appelle aussi une éjaculation rétrograde. Puis, se reculant, il donne une claque très sonore sur une fesse de son époustouflante épouse, et ordonne une fois encore :

- Allez, à table, on n’a pas toute la journée.


Le reste du repas se passe très bien et c'est vers quatorze heures, alors que je suis prêt à partir et suis en train de remettre mon short, que mon nouvel amant me prend, me plie en deux en avant, jusqu'à ce que je pose les mains sur la table du salon. Là, sans autre forme de procès, ni préparatif, il me pénètre violemment. Encore une fois, il lime quelques instants, c'est très court, puis il se tétanise totalement et je comprends qu'il est en train, pour la énième fois, de se vider rapidement les couilles en moi. Quel sac à foutre je fais !

Je prends congé, remonte dans mon camping-car, et sors de la propriété.



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